Je sais, je sais, il doit commencer à vous tarder de voir les choses sérieuses prendre place dans cet AAR mais comme dit précédemment, je préfère prendre mon temps et bien mettre en évidence les concepts nouveaux de cette version du jeu. Donc, nous voilà arrivés à la partie concernant la gestion des provinces. En mode « Simple economy », aucun curseur dont il faudrait se préoccuper. Vous n’aurez à gérer que les améliorations régionales. Vous remarquerez qu’ici l’option « Barracks » est en surbrillance, indiquant qu’une caserne est requise pour réquisitionner certaines unités. Il est également indiqué quel sera le coût nécessaire pour la faire accéder au niveau suivant de développement. Mon objectif est de faire parvenir au moins l’une de mes régions au niveau 5. De manière à pouvoir y recruter des corps d’armée mais prudence, l’aménagement des provinces est un travail de longue haleine. Il est indispensable de planifier les choses avec une vision globale, en anticipant le cours de la partie autant que faire se peut.
En conséquence, ce que je ne montre pas ici, c’est que j’ai construit des casernes partout où il m’était possible de le faire; en plus de ma capitale où est stationnée mon armée principale, dans des casernes de niveau élevé. J’ai porté mon attention vers les provinces aux casernes peu développées, afin de les améliorer prioritairement. Cela permet me d’allouer des fonds de manière optimale, en fonction des bonus obtenu mensuellement. En effet, chaque caserne augmente le moral des unités recrutées, ainsi que leur expérience, sur des bases régulières.
Le choix de Cracovie comme garnison principale, relève d’un calcul simple. Bien qu’une autre de mes provinces ait pu constituer un choix alternatif, il se trouve qu’en cas de guerre perdue, la région, siège de la capitale nationale, est la seule ne pouvant faire l’objet d’une cession par l’entremise d’un traité de reddition !
Voici à présent de plus amples précisions sur certains points de gameplay. Les nations ont chacune un niveau d’expérience différent en début de partie, qui varie en fonction du scénario. Par la suite, ce niveau est majoré (ou minoré) en rapport au nombre de « Barracks » ou « Docks » construits mais aussi, par le biais des résultats de combats (victoires ou défaites). Voyez cette capture d’écran montrant le conseiller militaire, « Military advisor ». Notez, dans le bas à droite, le rapport du nombre de points par « Barracks » et « Docks » : 7 Land, 1 Naval. Mes investissements alloués précédemment dans chaque région vont influer sur ce rapport mais cela se fera sur le long terme. Un total de 7 points ne représente pas un gros total; considérant qu’un simple upgrade de base pour le niveau d’entraînement coûte déjà plus de 60 points (ce qui varie également selon la nation). Les mises à niveau individuelles pour les unités peuvent cependant être acquises pour des sommes de l’ordre de 4 à 15 points.
Présentée ci-dessous, vous pouvez voir une liste partielle des upgrades disponibles. Cette liste étant en corrélation avec le moral des unités, j’ai volontairement choisi de vous montrer celle correspondant à une troupe parmi les moins vaillantes, afin de ne pas amoindrir le charme de la découverte ! Comme vous pouvez le constater, la plupart des améliorations ont un coût de 7 points. Certaines descendent à 4 (« Polar bear », équiment hivernal), d’autres atteignent parfois 15 (« Stubborn », forte tête). Cette dernière est mise en évidence mais serait normalement grisée, étant donné que je n’ai pas les points requis pour la mettre en œuvre. Les unités bénéficiant d’un moral élevé ont des listes pouvant être deux fois plus longues. Quant à la « Navy » et à ses éléments, elle offre des mises à jours spécifiques.
Voilà qui met un terme à la première partie de ce récit. Mes ambitions pour les tours à venir sont, dans un premier temps, de mettre sur pied une force militaire digne de ce nom. Par la suite, pourquoi pas, d’expulser les troupes russes hors du territoire nationale. Nous verrons cela ensemble.
A SUIVRE…














Merci pour le travail effectué concernant la traduction, cela donne bien envie d’en voir plus
Dommage qu’il ne soit pas disponible en français …
Pas de quoi.
Selon l’un des développeurs, la localisation en français dependra fortement du volume de ventes et des requêtes soumises par le joueurs Fr. . Il semble donc qu’ils n’excluent aucune possibilité.