On l’a dit, les nouveaux scénarios sont plus dirigistes, et donc plus scriptés. Cependant, l’implémentation d’évènements aléatoires rend le déroulement de la partie plus imprévisible. En plus de cela, il est maintenant possible d’ajuster l’agressivité des nations contrôlées par l’IA, ce qui va déterminer la rapidité avec laquelle elles vont vous déclarer la guerre. Cela permet de moduler le rythme des parties, afin de satisfaire aussi bien les joueurs impatients d’en découdre que ceux recherchant un jeu plus calme, avec une progression de l’escalade politique et militaire plus graduée.
Autre évolution visant à optimiser le contrôle des unités : il est désormais possible de former jusqu’à 99 groupes d’unités contre 10 auparavant. Cela permet de réduire la micro-gestion, et c’est fortement utile pour les puissantes nations qui ont la capacité produire énormément d’unités militaires au cours d’une partie.
Sur le plan de la recherche, l’arbre technologique a été étendu à une centaine de nouvelles technologies. Certaines d’entre elles permettent d’améliorer les caractéristiques intrinsèques de votre pays telles que la nanotechnologie (bonus économique) ou les implants neuronaux utilisés dans les applications médicales (bonus domestique). Malheureusement, ces ajouts complexifient fortement un aspect du jeu qui était déjà laborieux dans le jeu de base. Cela sera donc plus simple de se reposer sur les compétences de votre ministre de la recherche, qui a pour rôle de développer automatiquement les technologies requises pour atteindre les objectifs de recherche que vous lui avait fixés. Les activités commerciales peuvent maintenant porter sur la vente et l’achat d’unités entre les pays, avec la possibilité de désigner la base qui accueillera les unités nouvellement acquises. Cet avantage est non négligeable puisque cela évite de gérer le transport de ces unités entre le lieu d’achat et la destination voulue.
L’IA est désormais capable de lancer une invasion amphibie et d’une manière générale son niveau a été revu à la hausse, avec des réactions plus cohérentes et agressives.
Au final, si Global Crisis apporte des modifications bienvenues au gameplay initial, elles ne rendent pas pour autant le jeu plus accessible. Cette extension est à réserver aux fans de la série qui désirent prolonger la durée de vie du titre, car en toute honnêteté, il faut avant tout la considérer comme un méga patch payant.
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Fiche technique |
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Type de jeu : simulation géopolitique. Public : réservé aux fans de la série qui ne se lassent pas de conquérir le monde. Config : Pentium III 800 mhz, carte graphique 16mo, windows XP / Vista. Prix : 20 € en téléchargement Editeur/développeur : Paradox Interactive / Battle Goat |
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+ Ajustements intéressants Quantité de scénarios fournis |
- Gameplay toujours aussi complexe Pas de réelles nouveautés
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Notre avis : Si SR2020 s’est imposé comme la référence en matière de simulation géopolitique, son extension Global Crisis permettra aux inconditionnels de la série de prolonger le plaisir de jeu. |
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Alain Hespérine (mars 2009)
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