Bertrand

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10 réponses à “King Arthur : aperçu du mode escarmouche”

  1. David

    C’est drôle, mon intérêt pour ce jeu vient d’en prendre un sacré coup ;-(

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  2. Blignus

    pareil

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  3. sylvain_pva

    mouef, ça a l’air super frénétique et encore moins tactique que la série des Total War :(

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  4. Tadam

    Vous savez quoi ? Oui les batailles au moyen age étaient frénétiques et oui elles étaient peu tactiques se résumant souvent à une simple mêlée, c’est un fait historique.

    Alors si au lieu de pleurer comme des pucelles vous alliez essayé le jeu hein ?

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  5. lannes

    Faut voir , les moves des personnages sont interressants et puis il faut juger ce jeu globalement.

    Cependant les batailles médievales ne sont pas fouillis bien au contraire.
    Ce sont des corps de bataille qui se battent en ligne dans un ordre bien défini.
    Corps de piquiers, d’archers , d’arbalétriers, de chevaliers,etc…
    Le prblème de la bataille ci-dessus c’est que justement ce n’est pas une bataille mais une escarmouche…et une escarmouche llà par contre ça peut être rapidement bordélique contrairement à 2 armées de 10 000 hommes qui se font face et qui ne peuvent guère manoeuvrés une fois la bataille commencée.
    La question est la suivante : les créateurs de « king arthur » considèrent ce visuel comme une bataille ou comme une escarmouche?………….

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  6. Armanaghast

    Je n’ai (forcément) que quelques heures de jeu sur King Arthur, et voici mon avis:

    Sur l’aspect frénétique des combats, ils ne le sont pas tant que ça. Il y a toujours la possibilité de mettre en pause le combat à tout moment et de donner ses ordres avant de relancer le jeu. Les unités passent en règle générale un certain temps à se taper dessus avant que l’une prenne un ascendant net sur l’autre. Les exceptions que j’ai rencontré à ce jour sont les cas d’archers qui subissent une charge de cavalerie, de cavalerie ou d’infanterie légère prise sous le feu d’archers… qui conduisent à une destruction très rapide, du fait de la fragilité de l’unité. Et sans doute qu’il faut se méfier des sortilèges pour ça aussi.

    L’aspect tactique est pour moi bien plus présent que dans la série Total War, dans le sens où le terrain à une forte influence sur les capacités de combats des unités selon leur types: une charge de cavalerie en plaine dispersera rapidement une unité d’infanterie légère alors qu’en forêt l’infanterie retiendra relativement longuement la cavalerie dans un combat, d’autant que les piétons seront sans doute en rang plus resserrés (moins de risque d’y subir des tirs)

    Les unités disposent de formations avec des spécificités marquées (formation « horde » pour un déplacement rapide et une protection contre les archers, formation en rangs serrés plus lente et plus vulnérable aux tirs, mais pourvus de bonus en combat, formation en triangle (« wedge ») pour des bonus de combat sur les pointes du triangle, formation du mur de boucliers pour un déplacement lent compensé par des bonus défensifs au corps à corps et contre les tirs…). Les formations variant selon les unités.

    Le système de bataille incite à plus de tactique que Total War sachant qu’on peut emporter la victoire par destruction de l’armée ennemie. ou occupation majoritaire des points de victoire de la carte tactique. J’ai déjà été battu par une armée qui disposait de moins de troupes que moi mais qui avait pris très rapidement ces points de victoire, puis engagé dans un combat (que je gagnais, mais pas assez vite)

    La vidéo ci-dessus s’attarde surtout sur des combats de quelques unités (on y voit une unité d’un héros se faire décimer par les tirs, puis le héros seul survivant se faire engager par de l’infanterie légère), et peu sur une bataille « entière ». Ces dernières peuvent engager jusqu’à 16 unités dans chaque camp (une unité comprenant jusqu’à 48 soldats, pour l’infanterie légère et les archers), chaque unité conduite par un héros comptant double.

    Le didacticiel est intégré à la campagne, et je ne l’ai pas trouvé très « évident »: je vous invite à faire des sauvegardes fréquentes, et à ne pas les écraser, pour éviter de vous retrouver à devoir recommencer le tout faute de renforts disponibles.

    Le jeu est en anglais seulement, et je n’y connais pas de version de démonstration.

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  7. lannes

    Merci amanaghast pour ces éclaircissements!!

    Et côté immersion?

    Les aspects stratégiques, diplomatie , commerce? etc…

    Tu as un avis plutôt positif sur l’ensemble?

    Et surtout l’IA donne quoi? selon moi c’est primordial! (j’en ai marre des ia mauvaises.)

    Merci d’avance.

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  8. lannes

    Je voulais dire aRmanaghast ! Désolé. :bandit:

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  9. Armanaghast

    J’aurais de la peine à répondre à ces questions, dans le sens où j’ai achevé la première partie, qui tient lieu de tutoriel, et où j’ai commencé à peine la deuxième (sur les quatre que le jeu « de campagne » laisse deviner).

    Je crois qu’il est important de considérer que le jeu est par certains côtés tient davantage du jeu de rôle que du « wargame » à la total war. Il ne faut pas systématiquement chercher la résolution des quêtes disponibles, mais parfois chercher à se construire (par la recherche, par l’acquisition de nouveaux territoires, de nouveaux chevaliers…) Du moins est ce le cas là où j’en suis.

    Pour l’aspect immersif, je le trouve bien rendu: le rythme des saisons (en hiver, repos des armées, en été, mouvement accru, au printemps, nouvelles quêtes…) est sympathique à mon goût et est très significatif sur le jeu, les messages se rapportant aux quêtes et aux légendes arthuriennes sont réussis (en tenant compte que l’univers choisi est plus héro-magique que l’univers de Chrétien de Troyes, attention). Les quêtes, qui se jouent par des récits à choix multiples, et des tests de capacités du héros qui les mènent, plairont ou ne plairont pas (je ferais volontiers un parallèle avec des mini- »livres dont vous êtes le héros »)

    L’aspect stratégique est difficile à évoquer, et je dirais qu’il est, comme la diplomatie, très lié aux choix de l’Arthur qu’on est: tourné vers l’Ancienne Foi ou la religion de la Croix, le Droit ou le Tyran. Selon l’orientation qu’on se choisit, les alliés, la stratégie changent (encore qu’il est possible, apparemment, de faire quelques choix « contre-nature » ou disons, davantage tournés vers le compromis)

    Pour le commerce, je n’ai jamais eu d’échanges avec les royaumes de l’IA. Celui qui est devenu mon allié dans le tutoriel a fini par être « absorbé » suite à une quête bataille. Le « commerce » dans le jeu, est une des trois sources de revenus liées à une province, avec le revenu des mines, et celui des impôts (ce dernier ne rentrant dans les caisses qu’une fois l’an). L’économie, pour moi, est liée aux chevaliers héros: on donnera comme fief telle province à tel héros parce qu’elle correspond à ses caractéristiques de suzerain (commerce, croissance, militaire, loyauté…) ou qu’elle entretient la loyauté du suzerain lui-même (je suis loyal à ce roi qui me donne une riche terre.. ou une belle épouse)

    J’ai toujours du mal à juger de l’IA. Je pense qu’elle bénéficie davantage de ses ressources (placement de départ qui lui donne vite des points d’objectifs sur certaines cartes, troupes plus expérimentées, de plus forte valeur) et qu’elle sait en tirer parti. Et que cela ne va pas forcément plus loin. J’ai réalisé une attaque de ville (en fait, de la « citadelle » d’un royaume ennemi, mais il ne s’agissait pas d’un combat de siège, davantage d’une attaque de ville concrètement) et j’ai pu facilement faire contourner ma cavalerie légère (très vulnérable dans ce milieu) pour prendre des points stratégiques. D’un autre côté, c’est la seule attaque de ce type que j’ai réalisée, et j’avais le fort appui du nombre de mon côté. Et c’est la seule « erreur » que j’ai relevée de sa part (après, je ne suis pas tacticien très roué).

    Je joue en difficulté « normale », et je suis un « rôliste » autant sinon plus qu’un amateur de wargame. Ce jeu me plaît beaucoup, même si j’y trouve quelques défauts, mais j’avoue l’avoir beaucoup attendu (et peut être un peu idéalisé). J’espère que mes explications auront été claires, et je pense aussi qu’il y a encore des mécanismes à découvrir notamment sur la partie stratégique (avec les recherches, les lois… auxquels me donne accès ma nouvelle citadelle), et qu’il faut que j’avance dans le jeu pour y avoir une réelle expérience.

    J’espère t’avoir un peu répondu, aussi :wink:

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  10. Jibwattel

    Bonjour à toutes et à tous,

    Je viens de passer 4 heures sur ce jeu et je dois dire que je suis tout à fait d’accord avec Armanaghast.

    Je me permettrais juste de rajouter que l’une des grandes forces de ce jeu est son univers (très bien traité d’ailleurs), et son ambiance. il règne une impression de réalisme (cycle des saisons, nécessité de faire attention à la nourriture, l’or…) mâtinée de Fantasy (monstres, quêtes, …).

    Pour ma part, j’accroche totalement.

    De plus les graphismes sont vraiment très agréables, et suivre la charge de son armée avec la caméra au ras de l’herbe donne l’impression d’y être.

    @ Armanaghast : +1 pour la comparaison avec « les livres dont vous êtes le héros », c’est exactement ça. Au début, ça peut paraitre un peu « cheap », mais ca rajoute une dose de old school très sympa. (que de souvenirs avec ces bouquins…)

    A +

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